Refonte du site de l’Aïkido Club Tarbais, de Divi à WordPress
Client
Aïkido Club Tarbais
Année
2026
Type de projet
Refonte technique
Technologies
WordPress, UFO-blocks, Tailwind CSS
L’Aïkido Club Tarbais enseigne au dojo Christian Lion, avenue d’Azereix à Tarbes. Son site internet datait de 2017 : WordPress 4.9, thème Divi, et plus aucune mise à jour depuis des années. J’ai repris le site en entier pour le passer sur ma stack WordPress, sans perdre une page ni un article.

Un site bloqué en 2018
Quand j’ai récupéré la sauvegarde, le site tournait encore sur WordPress 4.9, avec Divi 3. Divi est un thème payant : pour recevoir ses mises à jour, il faut une licence Elegant Themes à renouveler. Sur un site associatif tenu par des bénévoles, ce genre d’abonnement finit souvent oublié, et le site reste figé dans une version que plus personne n’ose toucher.
L’autre problème, c’est le contenu lui-même. Avec Divi, chaque page est stockée sous forme de shortcodes du type [et_pb_section]. Si on désactive le thème, il ne reste qu’une soupe de crochets illisible. Le contenu appartient au club sur le papier, mais en pratique il est prisonnier du constructeur.
La migration, page par page
J’ai monté une copie du site en local avec DDEV, mis WordPress à jour, puis reconstruit chaque page avec des blocs Gutenberg : l’accueil, le club, l’art martial non violent, Maître Tamura, les armes, la tenue, la page contact. Les 35 articles, du premier en octobre 2017 jusqu’au forum des associations de Tarbes en septembre 2026, ont été conservés avec leurs adresses, pour ne rien perdre côté Google.
J’en ai profité pour ajouter une page qui manquait : Essayer l’aïkido. Elle répond aux questions qu’un débutant se pose avant de pousser la porte du dojo : quand venir, quoi apporter, combien ça coûte, est-ce fait pour moi. Le bouton d’essai dans l’en-tête y mène depuis toutes les pages.
Plus de licence Divi à renouveler
Le nouveau site repose sur un thème que j’ai développé pour le club, aux couleurs de son logo, et sur mes propres blocs (UFO Blocks, plus un bloc carrousel). Tout est open source : aucune licence annuelle, aucun abonnement à surveiller. Le site garde peu d’extensions, toutes gratuites et maintenues : Contact Form 7, SEOPress et un cache.
Un site plus léger et plus rapide
Divi charge son moteur de mise en page sur chaque écran, qu’on s’en serve ou non. Le nouveau thème n’envoie qu’une feuille de style compilée avec Tailwind CSS et quelques petits scripts. Les images sont passées en WebP, et la carte du dojo utilise Jawg Maps au lieu de Google Maps : pas de clé API à gérer, pas de traceur Google sur la page contact.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Avec Divi, le score de performance Lighthouse plafonnait à 40 sur mobile et 60 sur ordinateur. Avec le nouveau thème, cache chaud, il monte à 91 sur mobile et 100 sur ordinateur. Pour aller plus haut sur mobile, il faudrait quitter l’hébergement mutualisé OVH du club : à ce niveau, c’est le serveur qui limite, plus le site.
Après le forum des associations, beaucoup de curieux ouvrent le site sur leur téléphone. Sur mobile, le bouton d’essai est dans l’en-tête et les horaires se lisent sans zoomer.

Une administration simple, avec son mode d’emploi
Les membres du bureau ne sont pas développeurs, et ils n’ont pas à l’être. Pour publier une actualité, ils remplissent un titre, un court texte d’introduction et une image : le thème construit seul la bannière en haut de page. Pas de panneau Divi aux réglages innombrables, juste l’éditeur de WordPress.
J’ai aussi ajouté un onglet « Mode d’emploi » dans l’administration, juste sous le tableau de bord. Il explique quand créer une page ou un article, comment découper un texte avec des sous-titres, quels blocs utiliser, avec un exemple concret (la page des horaires) et une checklist avant de publier. C’est la même formule que pour la Cité scolaire de Nay, adaptée au club.
Un formulaire de contact protégé du spam
Un formulaire de contact attire vite les robots. Plutôt qu’un captcha qui agace les vrais visiteurs, le thème combine plusieurs filtres invisibles :
- un champ piège caché, que seuls les robots remplissent ;
- un délai minimum : un formulaire envoyé en moins de cinq secondes est rejeté ;
- le rejet des requêtes qui n’ont pas les en-têtes d’un vrai navigateur ;
- une liste de mots typiques des messages indésirables.
Les commentaires, que le club n’utilisait pas, sont désactivés : une porte d’entrée de moins pour le spam.
Mon avis
Le club n’avait pas besoin d’un site plus spectaculaire, mais d’un site qu’il peut faire vivre seul, sans frais cachés, et qu’on trouve quand on cherche « aïkido Tarbes ». C’est le même chemin que j’avais suivi pour la refonte de la Boulangerie Billaud, elle aussi sortie de Divi.
Votre association ou votre entreprise, à Tarbes ou ailleurs dans les Hautes-Pyrénées, a un site WordPress coincé sur un vieux constructeur de pages ? Voyez comment je travaille sur la création de site internet, ou parlons-en directement.